name dropping

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Maxime Galand
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Assez de ces interminables communications tapissées de références gratuites! Assez de «Kafka» et de «Proust» invoqués du bout des lèvres pour sauver la peau d'un raisonnement obscur offert en pâture à une audience hostile. On a tellement galvaudé les grands noms de la littérature qu'ils sont devenus des monstres. Pour une fois, prenons-les pour ce qu'ils sont : des syllabes.

name dropping est un jouet cathartique pour littéraires. Par le biais d'une interface minimaliste, presque dada, quelque 27 noms (grands et petits) de la littérature se prêtent à une danse étrange. L'internaute, en composant des mantras de noms répétés en boucle, sentira doucement s'évanouir la culpabilité inavouable de connaître tant d'auteurs sans les avoir jamais lus.

Maxime Galand

Après des études en musique et en sciences pures au cégep St-Laurent, Maxime Galand s'est enfoui cinq ans dans les méandres de l'UQAM pour étudier la littérature.

Pendant ces années, il a notamment cofondé la revue en ligne la diagonale avec des amis enthousiastes. Il est ressorti de l'UQAM passionné de bande dessinée, un mémoire consacré au dessinateur Chris Ware sous le bras.

Son périple estudiantin terminé, Maxime retourne a son premier amour : la voix. Depuis février 2012, il se lâche lousse dans le Box Vocal, un blogue-laboratoire où il réalise ses fantasmes musicaux. Sous l'invitation de Yannick Pouliot, il a monté une installation interactive (Politiscothèque) en septembre 2012 à la galerie l'Oeil de Poisson à Québec. Ses projets à venir, toujours conçus autour de la voix, s'incarneront autant en galerie que sur scène.

Le Box Vocal blogue-laboratoire de Maxime Galand.

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Crédit photo : Myriam Francoeur